"Quand je reviens de voyage, quoique ayant songé à lui bien souvent dans mes heures de mauvaise humeur et de faim d'autrui, je suis d'abord quelque temps à coqueter avec mon désir, n'allant pas...
Je relis à tête reposée et je suis bien obligée de partager de nouveau : Arnaud Maïsetti : Internet | temps réel et ses fragments de réflexion non fragmentaires mais plutôt denses, bien ouverts sur...
« Là où l'imaginaire est le plus fort c'est entre l'homme et la femme. C'est là où ils sont séparés par une frigidité dont la femme se réclame de plus en plus et qui terrasse l'homme qui la désire...
Voilà un blog pour me séduire et qui accompagnera mes prochaines soirées : Les idées heureuses. Non non détrompez-vous du nom qu'il porte, ce n'est pas un blog de psychologie féminine pour Bridget Jones...
La toile, un dédale. Des blogs par milliers, des textes par millions, des mots par milliards. Et parfois, rare, une écriture qui touche mon âme, une surprise, heureuse : Le Petit Monde de Nicolas Esse...
Cela fait des semaines et des semaines maintenant que je n'ai rien posté. Des bribes de textes deci delà, commencées dans le train pour la plupart ou jetées à une heure bien trop tardive de la nuit pour mon cerveau, éparses, sans queue ni tête, insuffisantes ou non assumées. De belles lectures cependant, et nombreuses, dont celle-ci : Jean-Philippe Toussaint, La Télévision. Je recommande vivement. Et c'est seulement à cette lecture que je me suis rendue compte pourquoi j'aimais Toussaint, Duras ou encore Colette...
Il faut que je me penche sur la question d'une écriture jetée aussi rapidement sur la toile, sans corrections, relectures ni même le recul de vingt quatre heures.Me pencher également sur la question plus troublante encore pour moi d'une écriture modifiée a posteriori et de textes remaniés en ligne directement ni vu ni connu. Me pencher enfin sur la disparition du "brouillon", des traces des différentes versions, chronologiques et tout ce qui s'ensuit.
Je suis retombée sur un manuscrit qu'un soir dans un troquet, un client m'avait donné. Cela doit faire bien trois ou quatre ans, je ne sais plus. Je ne l'avais jamais lu, allez savoir pourquoi. Le bon dans tout ça, c'est l'énorme surprise que de retomber sur ce genre d'objets alors même qu'on n'y pense plus voire même dont on avait complètement zappé l'existence. Sorte de bouteille à la mer, quelque chose qui regorge de bonnes surprises, peut-être - intérêt soudain, appétit, yeux tous ronds. Feuilletage, il...
En voici encore de jolis mots : La notice. Rien que l'exergue déjà pour séduire et puis ce texte, peut-être, datant du 6 Mars dernier : Du quai 6.